LES SOLILOQUES DU PAUVRE

Jehan Rictus

Mise en scène, scénographie, costume : Michel Bruzat 

Pierre Yves Le Louarn - Comédien 

Sébastien Debard - musicien 

Dessins : Florent Contin-Roux (peintre)

Comédien—interprète : PIERRE YVES LE LOUARN 
2015-2016 -« Le bourgeois Gentilhomme » Molière mis en scène Isabelle Starkier.
                    « Les Enfants » de Edouard Bond mis en scène Natacha Bianchi
2015-2016 -Reprise de “ROMEO ET JULIETTE” Mise en scène de Omar Porras, Shizuoka Japon. Reprise -“ UN GROS GRAND GRAS GARGANTUA”. Isabelle Starkier. Avignon.
2014-2015 -“ UN GROS GRAND GRAS GARGANTUA”. Isabelle Starkier. Avignon.
2013-2014 -“ROMEO ET JULIETTE” Mise en scène de Omar Porras, tournée en France, théâtre Malakoff
2012-2013 -“ROMEO ET JULIETTE” Mise en scène de Omar Porras, avec des comediens japonais et Francais. Shizuoka Japon.
2011 2012 -“L ALBATROS”. Fabrice Melquiot. Mise en scène Natacha Bianchi. Reims. Avignon off. Tournée en France
2009 2011 -“RICHARD III OU PRESQUE”. Timothy Daly. Mise en scène Isabelle Starkier. Lucernaire Paris. Avignon off. Tournée en France
2008 2009 -“MONSIEUR DE POURCEAUGNAC”. Molière. Mise en scène Isabelle Starkier. Sylvia Monfort. Avignon off. Tournée en France
2007 2008 -“MAITRE PUNTILLA ET SON VALLET MATTI” Brecht. Mise en scène de Omar Porras. Théâtre de la ville Paris, tournée en France, suisse, Belgique, Japon, Espagne, Festival ibero Americano de theatro de Bogota
2005 2007 - “EL DON JUAN” de Molière et Tirso de Mollina. Mise en scène de Omar Porras. Théâtre de la ville Paris, tournée en France, suisse, Belgique, Festival ibero Americano de theatro de Bogota
2004 2005 -“LA BONNE AME DE SET CHOUAN” de B.Brecht avec Romane Borhinger. Mise en scène Irina Brook. 
                     Théâtre de Chaillot et tournée française.
2002 - “ON NE BADINE PAS AVEC L AMOUR” de Alfred de Musset mis en scène de Claude Merlin. Le Baron. Monté dans le cadre d’une licence de théâtre et repris hors institution.
1999 00 -“L’ULTIME CHANT DE TROIE” Création spectacle écrit et mis en scène par Simon Abkarian d’après Euripide Sénèque Eschyle et Parouir Sévak produit par MC 93 de Bobigny
1999 00 -“LE CORBEAU A QUATRE PATTES” Création collective, d’après les textes de Daniil Harms mise en scène par Guillaume Junot
              -“TETE RONDES ET TETE POINTUES” de Bertolt Brecht Stage de recherche Animé par Christophe Rauck
1999 -“LA NUIT DES ROIS” de William Shakespeare mise en scène Christophe Rauck
1997 98 -“PEINE D AMOUR PERDU” de William Shakespeare mis en Scène par Simon Abkarian Dec. et janv. au Théâtre de l’épée de bois à                Vincenne.
1986 -”LE KABARET DE LA DERNIERE CHANCE” de Pierre Barouh et Oscar Castro, mise en scène Pierre Barouh, au Bataclan (Paris)
1985 -”LES BONNES” de Jean GENET, mise en scène Georges Gaillard, au T.A.I.(théâtre d'essai).
Metteur en scène : en scène
2015 -« PACAMAMBO » Mouawad Wajdi, Codirigé avec Fabiana Medina. Bogotà Colombie. Teatro Mayor, Teatro Eliecer Gaetan. Festival inter    national de théâtre iberico américain.
-« PINOCHO » Joël Pommerat, Codirigé avec Fabiana Medina. Bogotà Colombie. Teatro Eliecer Gaetan
2014 -« LAISSE MOI TE DIRE UNE CHOSE » de Remy De Voz. Codirigé avec Fabiana Medina. Bogotá, Colombie
2013 - « EL DRAGON» Euvgueni Schwartz Création à l’ASAB Université distrital de Bogotà faculté théâtrale. Fin d’étude des 5ème année.
2012 -“ROBERTO ZUCCO” Bernard Marie Koltes. Création au Lycée Baudelaire d'Annecy avec des étudiants de 1ère (17, 18ans) et joué sur la scène national de Bonlieu à Annecy
2011 - “HAMLET” William Shakespeare Création au Lycée Baudelaire d'Annecy avec des étudiants de 1ère (17, 18ans) et joué sur la scène national de Bonlieu à Annecy
2009 - “ROBIN DES BOIS” Alexandre Dumas. Adaptation PY Le Louarn. Création joué avec un groupe de 16 enfants
2008 - “ULYSSE” Homère. Adaptation PY Le Louarn. Création joué avec un groupe de 16 enfants
2007 - “LE PETIT POUCET” . Charles Perrault. Adaptation PY Le Louarn. Création joué avec un groupe de 18 enfants
2006 - “QUAND J ETAIS GRAND”. Création avec un groupe de 16 enfants
Metteur en scène et comédien 
1996 99 - “ISABEL LA DOULOUREUSE”. Ecrit et mis en scène par Pierre-Yves Le Louarn, Guillaume Junot. Tournée en France.
1994 95 - “DES GENS HEUREUX” Création. Ecrit et mis en scène par Pierre- Yves Le Louarn, Guillaume Junot.Tournée en France.
1990 91 - “VAGUE A L AME” Création. Ecrit et mis en scène par Pierre-Yves LeLouarn, Guillaume Junot. Tournée en France.
1989 90 - “UNE BONNE JOURNEE DE VACANCE” Création co-écrite avec Ged Marlon, tournée en France
1987 89 -Exploitation de la piéce “LES PRIVES”, 80 représentations France, Algérie, Italie, Espagne, Belgique,
1987 - “ILS EPATENT LA GALERIE” Création, écrit et mis en scène par Pierre-Yves Le Louarn, Guillaume Junot.”Théâtre Grevin Paris
1986 - “LES PRIVES” écrit et mis en scène par Pierre-Yves Le Louarn, Guillaume Junot. Création Point Virgule Paris du 01 /01 au 15 /12 
Téléfilm Cinéma
2013 -« LA SELECCIÓN » 9 épisodes, réalisateur Carlos Alberto Restrepo produit par caracol tv Colombie, Louis Nicolin
2012 - “POPULAIRE” production du trésor film de Regis Ronsard. Le père d’une jeune fille.
2011 -“RIS” saison 6 épisode « zone rouge » réaliser par Alexandre Laurent. J'interprète le criminel, Mazonni
2008 - “PJ” épisode 144 et 145. Téléfilm réalisé par Pascal Heylbroec. J'interprète le Commissaire Ledanois
2006 - Série “SAMANTHA“. A2. real. Gérard Pautonnier. Prod Xavier Pujade Lauraine
2000 -“LES VOIS DU PARADIS” Téléfilm réalisé par Stéphane Kurck produit par Méditerranée Film production. Avec J Yves Bertheloo.
-“DE TOUTE URGENCE” Téléfilm réalisé par Philippe Tribois produit par Philippe Tribois. Avec Matilda May.
-“MADAME LE PROVISEUR” Téléfilm réalisé par Sébastien Gral produit
1999 -“LA CRECHE” Téléfilm réalisé par Patrice Martineau Produit par Télécip.
par Gema Production Avec Charlotte de Turkeim.
1998 -“EMBARQUEMENT IMMEDIAT” Téléfilm réalisé par Aline Isserman, Le Sabre.
-“LA PETITE FILLE EN COSTUME MARIN” Téléfilm réalisé par Jean Marc Rivière Prod: Image et compagnie avec Line Renaud .

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Sébastien Debard
Pianiste, Accordéoniste, Bandonéoniste
Diplômé du Conservatoire National de Musique
Accompagnateur, soliste, arrangeur

 

 

Artistes Accompagnés sur scène et studio:
Enrico Macias, Charles Aznavour, Line Renaud, Pascal Danel, Laurent Voulzy,              Alain Souchon, Julie Pietri, Nathalie Lermitte, Christina Rosmini, François Buffaud,         Jean-Pierre Danel, Michael Jones, Corinne Hermes, Annick Cisaruk, Sophie Tellier, Vincent Heden, Marcel Azzola, Didier Lockwood, Marc Thomas, Marjolaine Paitel, Ema Rym,           Philippe Lars, Ariane Pirie, Miguel-Ange Sarmiento, Dominique Desmons,                         Dominique Magloire, Jean-Luc Guizonne, Pablo Villa Franca, Canta u Populo Corsu...
Tournées live : Europe, Japon, Etats-Unis.


Théâtre et Comédies Musicales :
"La cage aux folles" (accordéon) comédie musicale de Broadway adaptation Française mise en scène Alain Marcel au théâtre Mogador.
"Camille C." (piano) Molière 2005 du spectacle inattendu mise en scène Jean-Luc Moreau au théâtre de l'Oeuvre puis en tournée.
"Bistro" (piano, accordéon) mise en scène Anne Bourgeois au théâtre de l'Oeuvre.
"Gospel sur la colline" (piano, orgue Hammond, direction d'orchestre) mise en scène Jean-Luc
Moreau aux Folies Bergère.
"Barber" (accordéon, bandonéon) production Franco-Japonnaise en tournée au Japon et en France depuis 2011, musique Patrice Peyrieras, mise en scène Francis Perrin.
"Piaf, Ombres et Lumière" (Arrangements, direction musicale, piano, accordéon, bandonéon) mise en scène Nathalie Lermitte et Stéphane Vélard.
"Ténorissimo" (piano, accordéon) mise en scène Francis Perrin, orchestrations Patrice Peyrieras.
"Desmons / Morel" (arrangements, piano, accordéon) mise en scène Michel Bruzat.
"Ma chanson de Roland" (accordéon) création Ariane Dubillard, mise en scène Virginie Lemoine.
"Soliloques du pauvre (Rictus)" (accordéon, piano) mise en scène Michel Bruzat.


***
Quatuor de musique de chambre : « Accordion 3.0 »

L’Europe peut se réjouir car bientôt, les migrants ne mourront plus en mer, c’est dans le désert que l’on retrouvera leurs corps ensablés. 
Comme Gaston Couté, son équivalent campagnard, c’est une voix vraie, une voix de misère et de révolte. 
Il naît en 1867 à Boulogne-sur-mer, son père quitte la maison quand il a 6 ans, sa mère folle, le maltraite.
Mieux vaux la rue que sa mère. Commence alors une vie d’errance. Ce qu’il veut, c’est dire la vérité de sa jeunesse passée dans la rue, sans rien trahir de sa souffrance. C’est sur cette 
expérience là que se fondera sa poésie ! 
Et pour dire la rue, la faim, le froid, la solitude, il faut inventer une forme nouvelle. Et d’abord, arrêter les alexandrins. Personne ne jacte en douze pieds dans la rue. 
L’octosyllabe ressemble bien davantage au parler de tous les jours. 

On s’en fout du bon français. Ce qu’il faut faire entendre, c’est l’argot des miséreux, l’accent du faubourg. 
Ainsi naissent les Soliloques du pauvre dans un français bourré de fautes et d’images que tout le monde peut comprendre. 
Ses soliloques, ses monologues, ses poèmes, il les dira sur scène, dans un cabaret, comme Aristide Bruant.
Gabriel Randon, son vrai nom, ça ne va pas, et puis c’est le nom de sa mère. 
Il lit François Villon. 
Un vers retient son attention « Je ris en pleurs et attends sans espoir ! »
Il sera les deux premiers mots du vers en vieux français : Jehan Rictus, avec un trait d’union, car ce n’est pas un nom propre, mais presque une devise. 

« J’ suis aux trois quarts écrabouillé / Ent’ le Borgeois et l’Ovreier / J’suis l’gas dont on hait le  labeur, je suis un placard à Douleurs, je suis l’Artiste, le Rêveur, le Lépreux des Démocraties. » 

C’est donc le 12 décembre 1896 que naît Jehan-Rictus, à l’age de 29 ans. 
Pierre Yves ne joue pas à être Rictus. Il devient Rictus. Ce qui est, à mes yeux le but de tout travail d’acteur. 
Il n’est pas question  d’identification, de psychologie. Je travaille avec la personnalité de Pierre Yves. On voyage vers l’inconnu. Ce voyage on le fait ensemble, pour que Pierre Yves s’empare du texte, que les scènes naissent toujours dans l’instant, pour que l’acteur découvre la liberté. Alors Pierre Yves nous révèle, ce qui est caché, ce qui se tapit dans l’obscurité jusqu’à ce que la lumière y pénètre. Nous sommes touchés au fond de nous-mêmes et la nature humaine, la nôtre, nous est révélée.                                                                        
Rictus, un écorché vif qui prête sa voix à tous les « traîneux », les simples, les abîmés par la vie, les exclus. 

Il est l’ami des pauvres, des gueux, des trimardeux, des peineux. Il récuse tout ce qui 
représente le pouvoir de l’idéologie dominante. 
J’aime naviguer avec Pierre Yves sur la petite barque de Rictus et barrer à l’étoile. 
J’aime la générosité, la profondeur, l’authenticité de sa langue tranchante, qui dénonce le 
caractère impitoyable de ce monde du tout jetable pourvu qu’il soit rentable. 
J’aime cette écriture explosive, qui va à l’encontre de la mode et de la pensée majoritaire, qui résiste à l’ordre établi avec une efficacité sans doute dérisoire face au pouvoir, mais dans une nécessité symbolique comme le geste d’Antigone. 

 

Mettre debout ces mots pour Pierre Yves, en lui demandant d’y aller de son corps, et que la poésie de Rictus nous rentre dans la peau, nous morde, nous pique, nous réveille, pour dire, pour rire, pour chanter. 
Puissent ces images se blottir au cœur des spectateurs… et qu’en sortant, on respire un 
autre air. 
On passe à côté « des Rictus » de ce monde sans les voir, sans croiser leur regard, comme si l’on en avait peur ou comme si simplement on n’avait pas envie de découvrir à travers eux la réalité de ce monde. 

Nous sommes condamnés à la fraternité…. Alors inlassablement nous continuerons à faire entendre, La Boétie, Brassaï, Dimey, Couté,  Schneider, Koltés, Siméon, qui nous permettent de nous retrouver « frères humains ». 
Essayons d’être ce soleil dont parle Artaud. Je crois toujours que le théâtre peut faire naître un état différent.

PS : « Tant qu’il y aura des maîtres et des esclaves, nous ne serons pas déchargés de notre mission »
Comme dit Heiner Müller « quand je serai mort, les frères de toutes les races continueront à se battre, et à défaut d’eux, ce seront les paysages qui mèneront les guerres et nous serons la prière et le désert et la mer et l’océan ! »
                                                                                                                    Michel Bruzat 

 


Quand Michel Bruzat m’a fait découvrir le texte de Johan-Rictus il m’a dit « lis le à haute  voix ». Il devait savoir que «Les Soliloques du Pauvre » se disent plus qu’ils se lisent et que toute leur puissance leur violence et leur singularité se ressentent, avant de se comprendre. 
On croit s’ battr’ pour l’Humanité, J’ t’en fous... c’est pour qu’ les Forts s’engraissent Et c’est pour que l’ Commerce y r’naisse Avec bien pus d’ sécurité.
Ce poème qui nous vient du début du siècle nous marque de façon inattendue. D’abord parce qu’on entend la vérité, c’est à dire une critique une lutte contre le monde d’aujourd’hui dans sa violence, sa méchanceté et sa réalité et d’autre part parce que la manière dont nous parvient ce texte est organique, musicale et tactile. 
Et n’empêch’ qu’en c’te nuit d’ plaisir Où trottaille ed’ d’ la bell’ gonzesse Au fin fond d’ ma putain d’ jeunesse Y s’ lèv’ comme un troupeau d’ désirs ! Jehan Rictus fait râler, pleurer et crier ses personnages dans leur langue et la met en vers. Mais à forc’ d’errer et d’ muser Su’ des kilomèt’s de bitume, Quéqu’ soir d’horreur et d’amertume J’ me cogn’rai p’têt’ dans son baiser ! 
C’est ce texte d’une incroyable actualité que nous voudrions dire au public, ses évidences, la poésie de son oralité, la puissance de ses silences, la chair de ses mots et avec lui dire l’humanité.                                                                                                                                                                                                  Pierre Yves Le Louarn 

Notes spectateurs : semaine du 13 au 18 mars 2018
Voici le ressenti d'une spectatrice durant un filage du spectacle : 
Bravo à chacun pour ce travail, et ce résultat extraordinaire!
Je vous engage avec force, à voir ce spectacle fabuleux, sinon vous aurez des regrets! 
J'ai eu la chance de participer hier à un filage - répétition ininterrompue -
Le texte, la mise en scène, l'éclairage, dévoilent une sensibilité à fleur de peau, absente de pathos, et qui m'a touchée en plein cœur.
Avec cet homme, en manque de... tout, j'ai pleuré, souri, partagé au fond de moi, ses cris, sa douleur, ses rêves, ses envies, son espoir... Je le connais, je l'ai connu, je le reconnais, il est hélas intemporel, bouleversant d'humanité.
J'irai à nouveau, avec un immense plaisir à La Passerelle, soit mardi 13, soit samedi 17 mars.
Amitiés
Geneviève
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----Voilà bien longtemps qu’un spectacle ne m’avait autant émue et bouleversée. Bravo et merci pour ce spectacle d’une qualité exceptionnelle, avec un texte qui hélas n’a pas pris une ride, un comédien           ( pardon deux), une mise en scène et un éclairage à la hauteur des mots, en correspondance avec les mots. Rictus lui-même n’aurait pu rêver mieux.
Je connaissais ce texte que j’avais découvert il y a bien des années, mais l’entendre, le vivre et voir les mots prendre forme sous mes yeux, tout cela ajoute une force bien plus grande et une émotion difficilement contrôlable.                                                                                                                                 J’ai fait passer le message autour de moi et j’espère et je souhaite avoir été entendue.                           Merci, merci encore pour ce moment d’intenses émotions et bonne suite.                                                      Nikki et Patrick.
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-----Si vous n’êtes pas allés voir les Soliloques du pauvre, allez y vite.
J’y suis allée mardi soir (c’était la première) et les avis étaient unanimes : c’est une excellente prestation, c’est exceptionnel pour d’autres spectateurs… et spectatrices (ce sont leurs mots!)

 

 Le texte semble écrit pour notre époque, la mise en scène de Michel Bruzat donne du volume aux mots, Pierre Yves Le Louarn nous fait passer du rire aux larmes, Sébastien Debard soutient par la musique ce soliloque humaniste. Enfin, pour reprendre Pierre Yves Le Louarn « la manière --dont nous parvient ce texte est organique, musicale et tactile ».

Il n’est pas trop tard pour venir, c’est un texte à entendre et à ressentir.
Denise 

 

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