"Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion.

Les gens doivent apprendre à haïr, et s'ils peuvent apprendre à se haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer.

De l'expérience d'un extraordinaire désastre humain, doit naître une société dont l'humanité tout entière sera fière."

                                                                             Nelson Mandela

 

Un signe de "tendresse"  ..... Michel Bruzat

mercredi 23 au samedi 26 mai à 20h

DAISY TAMBOUR

Olivier Thomas - Tomassenko

 

Catherine DELAUNAY : Clarinettes, pinao poche, conserve, voix / Laurent ROUSSEAU : Guitares, conserve, voix / Olivier THOMAS : Bidon, chant
 
BOWLING DANS LE MILLE DE MES NUITS. MAITENANT C’EST SUR : DAISY TAMBOUR, C’EST TOI QUI A FAIT BOUGER MON LIT
Daisy Tambour. Ça sonne comme un désir. Et comme un battement de coeur. Vous voyez ? Vous sentez ? Cette chose qu'on ne peut nommer et qui pourtant jaillit du-corps-de-la-pensée-de-la-voix-des-envies-des-rêves-des-angoisses-du-vide de tous les jours. Comment vivre ? À fond ? À moitié ? Sur le plan comptable, à moitié c’est plus rentable. Mais quand l'amour s'en mêle (s'emmêle ?)... 
 
Faire en sorte que les mots sonnent, chantent, rebondissent les uns sur les autres, emmenant avec eux des bribes de langage, des morceaux de phrases éparses, enchevêtrées (comme nos idées, nos réfléchir et nos états d’âmes le sont), en mettant bout à bout nos incohérences et nos réalités décousues, nos restes de culture, nos certitudes d’un jour, nos bonheurs simples, nos doutes, nos peurs, pour un phrasé qui nous raconte et nous ressemble. Une architecture organique du désordre. 
Des spectateurs en parlent… Nous avons passé une soirée magique grâce à Olivier Thomas et sa bande ou plutôt son "band"! Ce spectacle loufoque, intelligent, riche, drôle, vif, dynamique, surréaliste, comme si Raymond Devos et Magritte s'étaient donné le mot, nous a simplement enchantés et rendus plus légers, plus joyeux !  On peut difficilement le décrire, on a juste envie de dire aux gens d'y aller !!! Une spectatrice 24.11.2016 
 
** Albums : Le singulier des pluriels / Le second souffle de Josaphat / La danse des Komnous / Le jour de l’envol-quintet / Antifreeze solution-trio / Organetta. 
En février 2015 –Tomassenko Trio à la Passerelle - Souvenez-vous que du bonheur……   / 
Catherine Delaunay avec Yann Karaquillo dans « l’Acteur loup » Benedetto 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Du jeudi 31 mai au samedi 2 juin à 20h

 

Jean-Marc DERMESROPIAN 

chante Pierre Perret 

 

« C’est avec la plus grande humilité que le Marseillais Jean-Marc Dermesropian vient de nous offrir son hommage à Pierre Perret. Un disque de 24 titres, choisis avec un soin extrême qui traduit à  l’évidence une parfaite connaissance de l’œuvre d’un des plus fins ciseleurs de la chanson française. L’entreprise était pourtant périlleuse, à en juger par le peu d’interprètes qui s’y étaient risqués jusque-là. Un pari audacieux qui visait à revisiter sans trahir. Jean-Marc Dermesropian a soutenu la gageure, réussite inespérée qui a suscité ce commentaire élogieux de notre Pierrot national : « On n’a pas vraiment le luxe de louper un gus de cette trempe ! ». Pour lapidaire qu’elle soit, cette injonction mérite, pour le moins, d’être prise en considération. Et pour cause. Les années 70 y sont mises en exergue avec 16 titres (parmi lesquels « La louve », « La porte de ta douche », « Au café du canal », « Le temps de puces », « Estelle », « Le petit potier »), les années 60 (6 titres, dont « Pépé la jactance » et la très confidentielle « Mimi la douce ») y ont également une place de choix, sans pour autant négliger les petits bijoux tels « La veuve » (1986) ou « La petite Kurde » (1992). Une diction parfaite, le choix de la seule guitare pour enguirlander des textes toujours jubilatoires et juste ce qu’il faut de distanciation (de pudeur ?) pour ne pas donner le sentiment d’entrer par effraction dans l’univers de l’auteur : tels ont été les choix de Jean-Marc Dermesropian. Une option gagnante, à coup sûr. Au service d’un grand bonhomme de la chanson française. »                 (www.dermesropian.com)                                                                                                                Christian Deville-Cavelin

 

La première vertu pour un interprète, c’est de ressembler à personne. Eh bien, Jean-Marc, lui, ne ressemble qu’à Jean-Marc Dermesropian. Il est tout pétri de cette sensibilité naturelle dont des chansons telles que « Lily » ou encore « La p’tite hurde » ne peuvent que s’accommoder….. Eh bien moi je pense qu’un interprète est né, un vrai. Croyez-moi !  Par les temps de n’importe qui qui chante n’importe quoi n’importe comment, on n’a pas vraiment le luxe de « louper » un « gus » de sa trempe ! Qu’on se la dise.  Bravo Jean-Marc   -    Pierre Perret 

 

 

Du mardi 5 au jeudi 7 juin à 20h

GROS CALIN - Romain Gary (Emile Ajar) 

Avec Eric Fabre 
Mise en scène et scénographie : Michel Bruzat - Lumières : Franck Roncière 

 

Gros-Câlin c’est Emile Ajar. C’est-à-dire que non. En fait Ajar, c’est Romain Gary et donc, oui, c’est bien lui Gary, le Gros-Câlin d’Emile Ajar, quoi. Parce que Gros-Câlin c’est un python qui est tout seul dans le Grand Paris avec monsieur Cousin. Voilà. Non. La vérité c’est que c’est monsieur Cousin qui est tout seul dans le Grand Paris et qui a ramené d’Afrique Gros-Câlin.
Il est en mal d’amour, Cousin, en mal des autres, Cousin, et surtout de Mademoiselle Dreyfus mais pas que. Alors il se noue, Cousin, il glisse se cacher sous le lit. Les mots aussi glissent se cacher sous le sens, sous le double, le quiproquo, l’à côté, le pseudo. Derrière les enjambements, les mues, le scabreux utile brosse en dérision un piquant tableau de nous-mêmes (savons-nous bien qui nous sommes vraiment ?) et du petit monde qui nous entoure.
Et le sourire du lecteur finit tendrement par manger des souris.
                                                                                                              Eric Fabre 

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