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DOSSIER LAIKA
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Du mardi 12 novembre au samedi 16 novembre à 20h

dimanche 17 novembre à 18h

LAIKA 

d'Ascanio Célestini

 

Pierre Yves le Louarn et Sébastien Debard (accordéon)

Mise en scène : Michel Bruzat

Lumières, scénographie : Franck Roncière

Costumes : Dolores Alvez Bruzat

 

Le texte doit son titre au nom de la première chienne qui fut envoyée dans l’espace. 
Ascanio Célestini, il est le nouveau Dario FO, engagé comme lui dans son temps, sachant dénoncer son époque sans oublier d’en rire. 
Un hommage aux laissés pour compte du monde entier. Un Christ rebelle du XXI siècle. Un texte riche, âpre, doux, cynique et drôle. L’auteur a le génie de la langue pour dire sans animer. Il dépeint magnifiquement le monde dans lequel nous vivons.                                                           MB         
                                                                 

« Un jour viendra où les pierres elles-mêmes crieront pour la plus grande injustice qui est faite aux hommes de ce pays.. » Sénac                                                                                                                             

Ce peuple de l’ombre, qui d’ordinaire n’a ni visage, ni voix, 
Ascanio Célestini lui donne corps dans Laïka. Il est l’héritier de Dario Fo.  Un coup de poing, dans notre époque sans oublier d’en rire. Pour défendre cet opéra des gueux, ce sera Pierre Yves Le Louarn, magnifique dans « Les Soliloques du pauvre » de Rictus, avec son complice à l’accordéon, Sébastien Debard .                                                                                                                           MB                                                                                                                                                                                   
D’où sortent les mots de Laïka ? Depuis quel endroit cet homme qui raconte sa journée nous parle t-il ? Sa voix éclate, décloisonne nos groupes, nos familles, nos ensembles d’amis, nos classes sociales, nos ethnies. Alors d’où viennent ces mots qui touchent le bas et le haut, le spirituel et le matériel, le laborieux et le subtil? Ces mots qui s’adressent aux pauvres, aux riches, aux malades, aux bien-pensants ?
Ils viennent de l’endroit où naissent les mots du fou ou du poète : du coeur, de cette place de village où l’on peut parler à tous.                            PY Le Louarn

 

 

 

 

Pierre-Yves Le Louarn... met bas ''Laïka''
pour son retour au Théâtre de La Passerelle 

                                                                                                                      Chris DUSSUCHAUD

 

Comédien et homme de qualité, Pierre-Yves Le Louarn a marqué profondément celles et ceux qui eurent le bon réflexe de partager son investissement et sa performance dans "Les soliloques du pauvre" constitués de textes de Jehan Rictus, un monologue subtilement mis en scène en mars 2018 par Michel Bruzat. 
Cette fois, du mardi 12 au dimanche 17 novembre, cédant - avec plaisir ! - à une nouvelle invitation du "boss" de La Passerelle, et toujours judicieusement accompagné par Sébastien Debard à l'accordéon, Pierre-Yves Le Louarn va s'investir dans "Laïka", un texte d’Ascanio Celestini, "le nouveau Dario Fo", engagé comme lui dans son temps, sachant dénoncer son époque sans oublier d'en rire. 
                                            Une ''chienne de vie''...
Traduit par Patrick Bebi, cet hommage aux laissés pour comptes, doit son titre au nom de la petite chienne qui fut envoyée dans l’espace par les Russes. Ici, il revêt la défroque d'un Christ rebelle du XXI° siècle à la manière d’un Tirésias de tragédie.
''Laïka'' : un monologue dans la continuité des "Soliloques du pauvre", une grappe d'instantanés d'une "chienne de vie" débusqués par un Michel Bruzat se réclamant à la fois d'Albert Camus ("Nous sommes une solitude solidaire") et d'Arthur Rimbaud ("J'ai un devoir de chercher et la réalité rugueuse à étreindre") : 
"Le Jésus d'Ascanio Celestini est un Jésus mort et il a besoin de quelqu'un pour lui dire ce qui se passe sur la terre... pour lui donner des nouvelles des invisibles.... le quotidien des grands blessés des temps modernes.


"D'un point de vue littéraire et politique on n'avait rien lu de tel depuis Dario Fo et Pasolini, il est le narrateur de l'Italie. Cet opéra des gueux raconte comment le capitalisme achève aujourd'hui de massacrer ceux qu'il a exclus depuis longtemps : réfugiés, chômeurs, vieux, handicapés, fous... Un regard lucide sur cette société qui court à sa perte.
"Célestini préfère la fable aux tracts, la poésie du réel aux slogans. Un texte âpre, cynique et drôle. Une fable incroyable... au final une grande leçon de vie. C'est le contraste avec le monde de la réussite, des bruyants, des gagnants, un art ensemble..." 
                                                 De bas en haut...
''D’où sortent les mots de Laïka ? Depuis quel endroit cet homme qui raconte sa journée nous parle t-il ? interroge Pierre-Yves Le Louarn : Sa voix éclate, décloisonne nos groupes, nos familles, nos ensembles d’amis, nos classes sociales, nos ethnies. Alors d’où viennent ces mots qui touchent le bas et le haut, le spirituel et le matériel, le laborieux et le subtil ? Ces mots qui s’adressent aux pauvres, aux riches, aux malades, aux bien-pensants ? Ils viennent de l’endroit où naissent les mots du fou ou du poète : du coeur, de cette place de village où l’on peut parler à tous..."

- "Laïka", d'Ascanio Celestini, par Pierre-Yves Le Louarn et Sébastien Debard (accordéon) ; mise en scène Michel Bruzat ; scénographie et lumières Franck Roncière ; costumes Dolores Alvez Bruzat : du mardi 12 au samedi 16 novembre à 20h et dimanche 17 à 18h, au Théâtre de La Passerelle, 5, rue du Général-du-Bessol, à Limoges (05 55 79 26 49).

- Balalaïka (…clin d'oeil...) : instrument de musique russe.
- ''Laïka'', nom de la petite chienne, croisement d'un husky et d'un terrier, premier être vivant expédié dans l'Espace par les Soviétiques le 7 novembre 1957 à bord de l'engin spatial Spoutnik 2. Premier être vivant sciemment sacrifié puisqu'il était admis qu'elle ne pourrait pas revenir vivante de cette expérience imposée par Kroutchev pour impressionner les Américains, en pleine guerre froide. En fait, ''Laïka'' ne survécut pas plus de cinq heures après le lancement de l'engin spatial, victime du stress et de la chaleur étouffante régnant dans sa capsule. Le survol de la Terre par Spoutnik 2, lui, dura cinq mois avant de s'achever du côté des Antilles.
                                                                                                 © Carnet de Chris - 05.11.19

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Par Mauricette Touyéras à la sortie d'un filage... 

 

Ascanio Célestini a écrit un conte où les héros ne sont pas des princes et des princesses mais des manants habitant un petit immeuble. Le supermarché y remplace le château, un entrepôt géant la mine des sept nains et le café serait une sorte de chaumière où l’on peut encore se réchauffer en partageant des coups de genièvre.
Et dans ce café, le héros est un monsieur tout le monde, un habitué, un gars qui aime bien boire un coup et pas refaire le monde, non, mais dire le monde qui l’entoure. Notre gars est lucide et il connaît bien son monde, les petites gens qui triment, qui se font des embrouilles, les déclassés, les hors jeu, ceux qui s’accrochent et ceux qui décrochent.
Ce n’est pas un plaidoyer, c’est un conte qui nous invite à écouter ces  « vies minuscules »  et entendre leur chant à la fois passionné, drôle, grave, irrévérencieux, généreux et vivant, terriblement vivant.
Le gars du café, c’est Pierre Yves Le Louarn. C’est lui le conteur magnifique, assoiffé de genièvre et d’amitié,  c’est lui le conteur lucide, tendre et émouvant, drôle et impétueux, c’est lui qui nous fait traverser les murs pour éclairer notre lanterne. 
La mise en scène de Michel Bruzat atteint la quintessence de son art car l’être et être irriguent la Passerelle.
On dit qu’aller au théâtre est toujours un risque, le risque d’être déçu mais aussi celui d’être ravi, enchanté, remué, et même bouleversé. « Laïka » est un beau risque à prendre. 

                                Mauricette  Touyéras  
                                   (Que vous avez aimé dans 
« Le journal d'une femme de chambre » de Mirbeau, 
« Les Bonnes » de Genet
« Grisélidis Réal »)

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2 SPECTACLES SE JOUENT ACTUELLEMENT A PARIS 

 
 
Nous vous informons qu'actuellement deux spectacles de la Passerelle se jouent à Paris au Théâtre des Déchargeurs.
 
- Le Testament de Vanda de Jean-Pierre Siméon avec Delphine Valeille
du 3 au 28 septembre - du mardi au samedi à 21h
Vidéos : 
https://vimeo.com/356227675
https://vimeo.com/356226733
https://vimeo.com/356226972
https://vimeo.com/356227432
 
- Ridiculum Vitae de Jean-Pierre Verheggen et Jacques Bonnaffé avec Marie Thomas et Benoit Ribière
du 2 septembre au 16 décembre - les lundis à 19 h - relâche le 7 octobre, le 4 novembre et le 2 décembre.
 

 

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