"Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion.

Les gens doivent apprendre à haïr, et s'ils peuvent apprendre à se haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer.

De l'expérience d'un extraordinaire désastre humain, doit naître une société dont l'humanité tout entière sera fière."

                                                                             Nelson Mandela

 

Un signe de "tendresse"  ..... Michel Bruzat

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PETITION

 

 

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Rétablissement de la subvention de l’Etat
Ouverture immédiate d’une concertation
 30 années avec Molière, Bond,  Sophocle, Pessoa, Shakespeare, Koltès, Schneider,  Bukovski, Duras, Hugo, Gary,  Siméon, Sol, Griselidis Real, tant d’autres, et aujourd’hui toujours.
30 années que son fondateur-metteur en scène, Michel Bruzat, reconnu nationalement par ses pairs, crée, accueille, ouvre les portes de ce lieu théâtral majeur de Limoges aux compagnies les plus diverses, souvent celles créées par ses anciens élèves du conservatoire, aujourd’hui comédiens, créateurs de compagnies à leur tour,
 La direction régionale du ministère de la culture veut supprimer toute subvention à La Passerelle en 2018.
Aux questions posées aux services aucune explication sérieuse, argumentée, n’est venue répondre quant aux raisons de cette décision (et notamment quels critères précis s’appliquent ici...).
Nous refusons cette décision.
Nous voulons dire tout de suite notre ferme détermination à défendre ce lieu unique de la vie culturelle à Limoges.
Nous demandons une vraie concertation et le rétablissement des aides de l’Etat que justifie en regard de ses propres critères l’activité même de ce théâtre.
Les Amis du théâtre de La Passerelle

Pour signer la pétition :
https://www.change.org/p/madame-la-ministre-de-la-culture-th%C3%A9%C3%A2tre-de-la-passerelle-%C3%A0-limoges

our signer la pétition :

 

 

 

 

 

 

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Droit de réponse à Monsieur François DEFFRASNES, Directeur du Pôle Création de la Région Nouvelle Aquitaine

 

Insulté par les propos tantôt mensongers, tantôt condescendants qui vous sont attribués dans l’article du journal le Populaire en date du 13 octobre 2017, je me dois de  répondre en mon nom propre et au nom des 2500 signataires à ce jour de la pétition lancée par l’Association des Amis du Théâtre de la Passerelle.

 

Je cite : « les subventions automatiques dont profite ce théâtre de proximité sont réexaminées. Si son rayonnement était national, je comprendrais la contestation. Mais là, ce n’est pas le cas. Selon nos critères, il n’est pas considéré comme un théâtre de création. Nous conditionnons une subvention sur trois aspects : l’aide aux projets, les ateliers pratiques artistiques et les résidences diverses. »

 

Est-il possible de décider du devenir d’une structure sans être informé de ce qui s’y passe et sans connaître son histoire ?

 

Voilà donc ce qu’il en est :

 

CREATIONS :

De 1994 à 2017 le Théâtre de la Passerelle a présenté 26 créations au Festival off d’Avignon, soit 1200 représentations en tournées :

Le Misanthrope en tournée en Allemagne à Sarrebrück, Hambourg, Stuttgart, Heidelberg.

Quatre à quatre de Michel Garneau au Festival de Théâtre européen à Grenoble

Histoire du Tigre de Dario Fo a été joué aux Rencontres Théâtrales Franco-Allemandes de Sarrebrück et a obtenu le Prix d’Interprétation et le Prix du Public.

Nous avons joué au Festival Les chantiers de Blaye, Alice au pays sans merveilles de Dario Fo, Un riche trois pauvres de Calaferte, Quatre à quatre de Michel Garneau.

En Pologne, à Madagascar, sur l’île de La Réunion et l’île Maurice, Alice au Pays sans merveilles de Dario Fo, Quatre à quatre de Garneau, à la Réunion encore Les Bonnes de Jean Genet, à Montréal Comment va le Monde ? de Sol

 

Parmi les 1200 dates de tournées en France,  à Paris :

Le Frigo de Copi, Mary’s à Minuit de Valetti, Hosanna de Tremblay au Théâtre Aktéon.

Ubu de Jarry au théâtre du Lucernaire.

Alice au pays sans merveilles et Quatre à quatre au Théâtre Déjazet.

Ubu a été joué au Festival International des Francophonies sous la Direction de Monique Blin, diffusé sur France Culture –coup de cœur soutenu par l’Adami-.

Comment va le Monde a été joué au théâtre des Déchargeurs et sont en attente d’être joués dans ce même théâtre parisien Saleté de Robert Schneider, Discours à la Nation de Ascanio Celestini et Stabat Mater Furiosa de Jean-Pierre Siméon.

 

PRESSE NATIONALE :

Libération  Le Nouvel Observateur  L’Express  France Culture (coup de cœur)  Le Figaro    Le Figaroscope  L’Evènement du jeudi  La Croix  Charlie Hebdo  Politis  Le Canard Enchainé L’Humanité  Les Echos  Evènement-Télérama  Radio France Internationale (coup de cœur) La Lettre du Spectacle  Le Pop Club (José Arthur)  Le Parisien  La Revue du Théâtre           Le Soir (Bruxelles)  Le Devoir (Montréal)

 

 ATELIERS DE PRATIQUES ARTISTIQUES : ils sont toute ma vie, des milliers d’enfants y ont participé..

Les élèves de l’Atelier Théâtre du collège d’Ambazac (87) sont allés jouer 1789 au Théâtre du Soleil (Ariane Mnouchkine).

A la suite de ces ateliers, certains élèves sont devenus intermittents du spectacle, des compagnies ont vu le jour –La java des gaspards, Les Vilains poux..

J’ai été nommé Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques par Madame Nicole Belloubet alors Rectrice de l’Académie de Limoges, et Jack Lang Ministre de l’Education Nationale, puis quelques années plus tard, Officier dans l’Ordre des Palmes Académiques pour services rendus à l’Education Nationale.

 

 RESIDENCES :

Je n’ai eu de cesse d’ouvrir les portes du Théâtre, d’en confier les clés et d’accueillir en résidence La Compagnie de la Corde Verte, le Théâtre en Diagonale (aide pour Georges Dandin au Festival d’Avignon, pour Eva Perron) la Compagnie Du grenier au Jardin, la compagnie Furiosa, La compagnie Les indiscrets .. etc.

 

Il est encore écrit dans cet article : « Si Michel Bruzat rentre dans les clous il pourra prétendre à une subvention mais il a longtemps considéré qu’il n’avait pas de compte à rendre à la DRAC.. Il ne faut pas considérer le ministère de la Culture comme un carnet de chèques »

 

Comment ne pas être indigné, révolté !

Monsieur, je n’ai jamais oublié qu’un service public est au service du public. Formé à l’école de Jacques Dullin par Pierre Valde, j’ai toujours considéré qu’il était de mon devoir de rendre aux citoyens ce qui leur était dû, j’ai toujours essayé de rester fidèle à « cette fête civique » dont parlait Jean Vilar quand il créa le Festival d’Avignon.

 

« A la Passerelle il est facile d’être parce qu’on n’a pas besoin de paraître » disait une spectatrice. C’est parce que je crois à cette utopie de «l’amicalité » qu’avait conservé Brecht jusqu’au soir de sa vie que l’on me verra encore mettre debout les mots de femmes et d’hommes, convaincu que je suis, de la force de la parole, de la musique, de la danse.

J’ai toujours essayé cet impossible pari : « La fête, le texte, le peuple » comme un projet de vie et pas seulement comme un projet artistique.

 

 

 

 

 

 

« Il faut continuer à suivre son chemin et ne se coucher que pour mourir ».

 

Monsieur, pour allumer le feu sur la place publique, il faut commencer par prendre tout le bois mort et le jeter dans la flamme. Tous les jours j’en brûle un petit bout et je continuerai jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Nos projets sont innombrables, nos désirs jamais assouvis, nos rêves jamais brisés.

 

La vie du Théâtre de la Passerelle est désormais plus vulnérable que jamais, exposée à tous les vents dont certains sont glacés. Je n’ai jamais cherché dans ce métier la notoriété et les paillettes. J’ai choisi ce métier pour la puissance de la liberté d’expression qu’il véhicule.

 

Monsieur, plus que la Culture, c’est la création qui est de plus en plus fragilisée, mais notre désir est de continuer ce que nous savons le mieux faire, ce qui est réellement notre mode d’expression : jouer.

 

Il vous appartient maintenant de dire, en connaissance de cause, si vous considérez que le Théâtre de la Passerelle, répond aux critères permettant de prétendre à une subvention.

 

 

Michel Bruzat, citoyen, metteur en scène à bord du rafiot des utopies d’un petit théâtre de proximité, La Passerelle, à Limoges.

< Nouvelle zone de texte >>

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LES 17 et 18 NOVEMBRE A 20H

QUELLE HEURE EST IL ? 

Chantier Théâtral sur la poèsie de Boowski

Proposition Juliette Farout sous le regard

de Michel Bruzat

 

Une vie de chien,

La poésie de Bukowski, c’est essentiellement des histoires, tout comme sa prose. L’enfant n’a pas eu d’enfance.

L’adolescence recluse fera de lui le marginal qu’il ne cessera d’être. Même lorsque la notoriété arrivera, il refusera d’intégrer le monde littéraire qu’il avait toujours trouvé ennuyeux et snob. Son style direct, cru n’est pas dépourvu d’humour, ni de profondeur. Sa vision de la vie est sans concessions, sans illusions, sans naïveté, sans prétention. Lucide.

Il me touche comme Char, Michaux, Celan  Saint-John Perse. Il meurt le 9 mars 1994. On peut lire sur sa tombe l’épitaphe « Don’t Try » (n’essaie pas / entendre par là qu’il ne faut pas essayer, il faut faire.)

Joie de retrouver Juliette, que j’avais rencontré dans « Convoi / Dimanche » de Michel Deutsch

 

To end certainly / Envie de travailler sur l’identité, parler de soi, oser être soi, pour moi être actrice. Ne pas tenter Bukowski.

Ne pas tenter un compagnon qui m’a raconté sa vie et à travers lui ne pas tenter de vous raconter la mienne ; raconter un destin, il aurait pu être mon grand-père, mon père, le vôtre. Ne pas tenter le voyage sur le souffle Bukowski, qui de haute lutte a acquis la résistance du diamant. Ne pas tenter d’utiliser les mots de Bukowski comme autant de scalpels ouvrant le temps et la chair, entre les mains des haruspices, archéologues et chercheurs d’or …

Laisser venir… Mais gagner sa vie, gagner sa mort, et écrire son épitaphe, ou restaurer le mystérieux et passionnant langage de la vie.

 D’où tu viens et enfin être là : Voir ! C’est cela le théâtre de l’acteur pour moi.                                                    Juliette

 

 

Du 23 au 25 NOVEMBRE A 20H

et dimanche 25 novembre à 18h

ET NOS AMES ONT DANSE...

Par le collectif ALEAS

Un nouveau spectacle où danse, musique et théâtre se conjuguent pour révéler des coups d'éclats de l'intime...

 

 

Avec : Lolita Bruzat, Stéphane Czeski, Pierre-Alexis Fondanèche, Lou Pennetier, Charlène Piaia

Lumières : Franck Roncière / Chorégraphe : Lolita Bruzat / Compositeur : Stéphane Czeski

Textes : Lise Grelier, Peuplardi, Lolita Bruzat

 

Cinq individus…  Qui sont-ils ?     Que cherchent-ils ?   Qu'est ce qui les relie ?

Une mélodie, un stylo qui gratte le papier, des livres, beaucoup de photos...Des confidences, une correspondance, un chant, des sensations, des questionnements, des souvenirs, un contact, une envie, des retrouvailles...puis vient l'heure du bilan…

Le spectateur est invité à jongler entre des corps qui tantôt s'attirent, tantôt s'opposent, à écouter ces personnages qui se cherchent, se questionnent,se racontent chaque fois un peu plus...

 

"Tu étais fraîche et souriante et tu m'as extirpé mon nom. J'ai porté le nom de scène qui avait bien voulu s'échapper de ta parole, et j'ai été ce personnage social que tu n'as jamais rencontré. Nous ne connaissions que nos âmes et nous devions attendre encore que nos identités s'accordent à elles."

Extrait correspondance – Auteur : Peuplardi

 

 

 

 

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Et nos âmes ont dansé...