COVID 19

Toutes les mesures de sécurité et d'hygiène sont mises en place, gel hydroalcoolique, masques, seront à votre disposition. (Des mesures sont prises pour la circulation dans le hall et la salle - sens de circulation, plexiglass etc..), distanciation etc.

 
Compte tenu des mesures sanitaires, le port du masque est obligatoire.
Afin de respecter la distanciation physique et un accueil fluide, la réservation est obligatoire pour pouvoir faire la salle.
Concernant les réservations pour les représentations du samedi et dimanche  nous vous serions très reconnaissants, dans la mesure du possible, de bien vouloir réserver vos places pendant les heures d'ouverture des bureaux (du lundi au vendredi de 9h à 17h et le samedi et dimanche sur répondeur avant 16h).

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CHANGEMENT D'HORAIRE                   Les spectacles de 20h passent à 19h

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"Continuons à vous accueillir en prenant soin de vous"
 
Au Théâtre de la Passerelle, on viendra s'asseoir à 19 heures au lieu de 20h pour
 
"Emilie ne sera plus jamais cueillie par l'anémone" de Michel Garneau           Reporté
du mardi 10 au samedi 14 novembre à 19 h et dimanche 15 novembre à 18h
 

 

"L'Altesse de l'air" de Marc Favreau
Samedi 26, et du lundi 28 au jeudi 31 décembre à 19h
Dimanche 27 décembre à 18h
 
Pour partager quelque chose qui fera de nous un seul corps, pour ouvrir des fenêtres d'utopie dans nos têtes.
Restons unis et solidaires dans le respect des règles sanitaires et du confinement nocturne.
 
Notre nouvel horaire sera donc en semaine à 19h et le dimanche à 18h.
La durée de nos spectacles est estimée entre 1h et 1h15.
 
On vous attend - A très bientôt.
 
Michel Bruzat

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Suite à la demande de certains spectateurs, ci-dessous la liste des références pour les textes de Victor Hugo - Pour la Corde Verte - Eric Fabre

Les références ( dans l’ordre des textes) "V. HUGO Le voyant voyageur"
 
- Choses vues et lues ( VII)
- Voyages : Pyrénées 1843 ( Vous qui ne voyagez jamais..)
- Voyages : Pyrénées 1843 ( Sur la route de Roquefort)
- Voyages : Pyrénées 1843 ( Les Montagnes de Pasages)
- Voyages : La Forêt Noire 1840 ( Le chat)
- Voyages : Le Rhin Lettre 14 ( le Regardeur) 1839
- Voyages : Le Rhin Lettre 35 ( Un Fleuve)
- Voyages : Le Rhin Lettre 24 ( Les Cariatides)
- Les Misérables I III 1 ( L’histoire néglige) 1862
- Voyages : Le Rhin Lettre 29 ( La Malle Poste)
- Préface des Odes et Ballades 1822
- Stella ( Les Contemplations) 1853
- La Légende des Siècles ( La trompette) 1859
- Lettre à Neftzer ( comme peintre) 1857
- Toute la Lyre XIX ( les rocs à Guernesey) (pendant l’exil 54/75- publié posthume 88)
- Toute la Lyre IV ( gros temps) 1854
- Les Travailleurs de la Mer II I 11 ( un écueil voisin) 1866
- Les Rayons et les Ombres ( Préface) 1840 ( toute mon enfance)
- Notre Dame de Paris III 2 ( Paris à vol d’oiseau) 1831
- L’Art d’être Grand-Père I 11 ( Fenêtres ouvertes) 1877 
- Les Contemplations III XXI ( Ecrit sur la plinthe…la musique) 1833
- Les Chansons des Rues et des Bois , Livre second IV 4 ( le poète) 1865
 
 


Eric Fabre Conseil

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EDITO

 

«La poésie peut guérir tous les maux » Pessoa

 

On n'est pas sérieux quand on a deux fois 17 ans !!!

 

Réinventons collectivement la suite… Les lendemains ne chanteront pas, et je suis parfois tenté d'écouter Cassandre, après cette « expérience pascalienne dans la solitude de notre chambre » ! Je ne crois pas que le jour d'après puisse être un nouveau « Grand soir de la liberté ».

Comment vivre sans se toucher, sans voir nos visages, sans le langage du corps, et le son de nos voix amorti derrière un masque ? Qu'on ne vienne pas me dire que les visioconférences, le chronodrive et le télétravail, c'est génial, que les rencontres sont à ranger aux oubliettes pour faire place définitive au virtuel et au tout numérique.

« La provision de vie qu'ils avaient faite pendant ces mois où chacun avait mis son âme en veilleuse, ils la dépensaient ce jour là qui était comme le jour de leur survie » écrit Camus dans un Oran où les couples enlacés dansaient sur toutes les places. « Qu'est-ce que le bonheur, sinon le simple accord entre un homme et la vie qu'il mène », j'aime tellement cette phrase de Camus ! C'est pourquoi ce confinement a été difficile à vivre ; et encore… Heureusement il y avait Le livre de l'intranquillité de Pessoa, lui qui ne vivait que dans sa tête.

 

Chers spectateurs, je souhaite ardemment votre retour, votre présence au théâtre. Je vais vous raconter des histoires dont je me sens très proche, écrites par des auteurs qui nous tirent la tête en l'air, qui nous rendent plus perméables à l'air du temps, qui nous font sentir le monde. L'art pour redonner du sens à nos vies malgré nos nuits endeuillées, plus que jamais, l'art, la culture, la beauté mis au coeur de notre quotidien.

Ouvrez la porte de « La Passerelle » pour évoquer, pour échanger, pour nous relier, et pour rire et pleurer et rêver. Les artistes sont des enfants qui ont oublié de grandir. Si on veut tuer un artiste, il faut lui demander d'être raisonnable…

 

« Ce soir là

Vous rentrez aux cafés éclatants,

Vous demandez des bocks ou de la limonade,

On n'est pas sérieux quand on a 17 ans

Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade » Rimbaud

On ne va donc pas se limiter à une forme de théâtre « corona-compatible ». On ne va pas oublier qu'un homme seul est toujours en mauvaise compagnie, que la place de la création doit être au dessus de celle de l'exploitation. Pas la moindre petite digue ne mérite qu'on la garde. Alors on va travailler la joie au coeur comme si chaque journée devait être la dernière ? Tant qu'il existera un espace, un tréteau, trois personnes devant et un comédien pour jouer un texte, la notion de théâtre continuera d'être nécessaire.

Le théâtre ne change rien au monde. Puisse-t-il longtemps continuer d'interroger les consciences.

Au théâtre de la Passerelle, on viendra s'asseoir pour Pennac, pour Garneau, pour Sol, pour partager quelque chose qui fera de nous un seul corps, pour ouvrir des fenêtres d'utopie dans nos têtes.

Cette société ne croit pas à l'imaginaire ni au rêve qui ne sont pas à vendre ! Rassemblons nous et parions sur « l'écologie humaine ».

Je crois toujours aux pensées passerelles, au vivre ensemble, il n'y a pas d'espérance solitaire. La culture est le meilleur antidote à tous les racismes, antisémitismes, communautarismes, ostracismes et autres pensées régressives allant à l'encontre de l'humanité.

 

« Soyons plusieurs en restant soi »

« Jeunes gens d'aujourd'hui, réfléchissez avant de dire que c'est nous qui sommes les vieux. Vous pourriez bien vous tromper. Nous sommes la jeunesse du siècle, vous en êtes la vieillesse ». V.Hugo 1885

 

Est ce ton coeur qui bat si fort ou le mien ? C'est le nôtre.

 

Juin 2020 Début d'une aventure d'un enfant obstiné. MB

 

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