"Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion.

Les gens doivent apprendre à haïr, et s'ils peuvent apprendre à se haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer.

De l'expérience d'un extraordinaire désastre humain, doit naître une société dont l'humanité tout entière sera fière."

                                                                             Nelson Mandela

 

Un signe de "tendresse"  ..... Michel Bruzat

Soirée présentation de saison

le vendredi 28 septembre à 18h30

(entrée libre)

 

 

 

Samedi 29 septembre à 20h

Dimanche 30 septembre à 18 h

Reprise de 

RIDICULUM VITAE 

Jean-Pierre Verheggen et Jacques Bonnaffé

Avec Marie Thomas

Benoit Ribière - Piano

Mise en scène et scénographie : Michel Bruzat 

Lumières Franck Roncière

Costumes : Dolores Alvez Bruzat

 

 

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CRITIQUES AVIGNON

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LES ARTS ET DES MOTS AURORE JESSET240720[...]
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L'ETOFFE DES SONGES.pdf
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mediachoeur
voici le lien de l'interview de Michel Bruzat, Marie Thomas et Benoît Ribière sur notre site Chœur.
 
 

 

16 juillet 2018 :

FRANCE BLEU VAUCLUSE : Michel Flandrin fait son festival 

Michel Bruzat sur France bleu vaucluse 

Clic droit sur le lien 

https://www.francebleu.fr/emissions/flandrin-fait-son-festival/vaucluse/flandrin-fait-son-festival-9

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Mercredi 3 octobre au

dimanche 7 octobre

MA CHANSON DE ROLAND

Ariane Dubillard

 

Avec Ariane Dubillard et Sébastien Debard (Accordéon)  

Mise en scène : Michel Bruzat  

C’est mon père qui m’a nommée Ariane. Et de même qu’Ariane possède le fil de la vie et de la mort, je me suis toujours plus ou moins sentie gardienne de son existence. Un instant j’avais quitté ma mère du regard et elle avait disparu pour toujours. Je me le tins pour dit et mis mon père à l’abri, en lieu sûr : dans mon cœur. J’ai été élevée, de façon très originale, par cet homme tendre et tourmenté, jusqu’à mes 6 ans, dans une clinique de fous, d’abord. 
Quand il devint obligatoire que j’aille à l’école, il me mit en pension chez mes grands-mères. L’une était pauvre, athée, socialiste et très stricte, l’autre catholique, gaulliste, complètement foutraque et libertaire. Quel avantage considérable pour la suite de mon existence,  pensais-je alors ! Comme j’ai de la chance ! Formule magique qui accompagna toute mon enfance, à la manière d’un mantra secret.                                                                                                  Je me souviens surtout de nos rires. On riait non pour fuir la réalité, mais pour célébrer le rire lui-même, la joie d’être ensemble. 
Le reste de ma vie est à l’image de cette enfance, elle a la beauté d’un voyage. J’ai beaucoup voyagé, ne me suis installée nulle part, mon père                 redevenant peut-être, dans sa vieillesse immobile, le seul point fixe de ma vie, fixe comme le sont les étoiles. Je l’ai longtemps joué et chanté, son œuvre   poétique surtout, je me sentais son porte-parole, son porte-drapeau, son interprète privilégiée…..                                                                                                   Je suis heureuse aujourd’hui de partager avec vous cette très belle histoire.                                                                                                  Ariane D.               
Je suis tellement heureux de vous offrir cette rencontre avec Ariane : incandescente, simple, à l’intelligence de l’âme. Ariane, ce texte a trouvé écho en moi. La vérité exprimée sans compromis a toujours des bords déchiquetés. Dubillard mettait une chaise sur ses épaules pour que le soleil puisse s’asseoir ! Tu reprends la pelote par un autre fil. Tu questionnes une blessure. Jardinière de la douleur. De guingois tout ça comme la vie. Tout cela nous renvoie à l’humain au rire du rescapé. Infirmes de l’amour.               « La tragédie, c’est l’histoire des larmes » nous dit Vitez. A toi passeuse de tunnels. J’ai beaucoup pleuré et ri à t’écouter dans ce voyage dans l’espace du dedans.    Tack. Gracias. Danke, Grazie, Obrigado.                                                           Quel plaisir de travailler avec toi !                                            Michel

 

Production la Corde Verte

Spectacle Hors abonnement - tarif unique 10 €

Du vendredi 12 au dimanche 14 octobre

AH OUI ! JE ME SOUVIENS J'AI EU ENVIE DE TE TUER

Création Théâtre

Jean-Paul Daniel, Yann Karaquillo, Philippe Labonne, Valérie Moreau, Franck Roncière   

Production La corde Verte

 

J’ai envie de leur demander le silence, d’accepter le vide pour toucher l’absurde
D’esquisser une danse en cachette
              Ils s’ennuient ou attendent une décision à prendre 
              Ils tuent le temps à coups de répliques amères ou tendres
 Le fil rouge de cette rencontre est leur complicité

C’est peut-être le moment des bilans, des promesses non tenues
 Ils se connaissent si bien qu’un mot suffit à déclencher la lassitude ou le rire, 
              Un mot pour révéler une relation forte, profonde, indestructible

                                                                                              Valérie Moreau 

 

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